Jeudi, 15 novembre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Pour moi, vous écrire est un risque. Le risque d'ajouter ou de retrancher quelque chose à ce texte divin. Retrancher, c'est omettre une partie de la vérité soit en affirmant faiblement mes propos. Ou encore n'être pas instruit de la Parole de la Parole en négligeant de la lire fidèlement. Pire encore ne l'ouvrir jamais ! Mais je me dois, avec ce privilège que j'ai de vous écrire, de me bien gardé de fausser la divine parole. Jésus a affirmé ce qu'il vaudra mieux faire pour celui scandalise un de ses petits. Si quelqu’un devait faire chuter un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui attache au cou une meule de moulin et qu’on le fasse couler au plus profond de la mer[1]  Trop simple de répondre comme Caïn : «  Je n’en sais rien ; suis-je le gardien de mon frère ? »[2] Alors me dis-je : « autant cesser d'écrire ». Puisque j'y suis : « je ne dois plus lire ma bible, je comprends peu, et comme l'affirmait l'apôtre Paul, je ne fais pas le bien que je voudrais et j'accomplis le mal comme un inconscient». Démon sale ! Tasse-toi de là , penses-tu un instant m'arrêter ? Je ne te défie par mon orgueil, je prend pour preuve ma faiblesse. Le Christ me dit : « Ma grâce te suffit, c’est dans la faiblesse que la puissance donne toute sa mesure. » [3] Rappelons-nous la parabole des talents. « Mauvais serviteur, bon à rien, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé et que j’amasse quand je n’ai rien engagé. »[4] Et il est bon de chercher écho de cette parabole dans l'exode :  « Moïse fit donc appel à Besaléel et à Oholiab, à tous les hommes intelligents à qui Yahvé avait donné quelque talent, à tous ceux qui de bon cœur voulaient s’appliquer à cette œuvre pour bien l’exécuter. »[5] Je prends soin de répéter ces mots : « à qui Yahvé avait donné quelque talent, à tous ceux qui de bon cœur voulaient s’appliquer à cette œuvre. » Alors avec une confiance renouvelée en Jésus et Marie je persisterai tant et aussi longtemps que je sentirai une volonté de partager le pain de la parole. ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible, Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Mercredi, 7 novembre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Le mot « espérance » est un de ceux que j'aime le plus. Il sonne doux à mon oreille tout comme le filet d'eau qui force un passage dans la glace de mon cœur en recherche de printemps sur ma vie. Paul, apôtre de Jésus, en parle de belles façons. « Elle est notre ancre spirituelle, sûre et solide, jetée dans le sanctuaire même au-delà du rideau. »[1] Jésus est mon espérance. Il est venu sur terre en prenant sur Lui la peine que l'on a parfois. En souffrant les petits malaises avec la même patience que les pires douleurs de la crucifixion. La petite Thérèse avait un modèle parfait. Dans le dénuement de son monastère, elle ne pouvait que s'ancrer au-delà même du rideau. Il n'est rien de grand de se sauver par ses œuvres et sa grande foi si on ne voit pas ce que le pauvre voit, mange et souffre. À l'exemple de la femme malade, qui voyait Jésus passer, disons d'une voix accordée au cœur : «Si je pouvais seulement toucher son vêtement, je serais sauvée ! »[2] « C’est alors qu’une femme s’approcha par derrière et vint toucher la frange de son manteau.»[3] J'ai souvent vu mourir des gens. Certains étaient ancrés au lit de leur vie. Famille absente, peur irraisonnée, pardon non reçu ou non accordé. Secret largué et reprit de peur. Replie sur soi : comment vais-je arrivé dans l'au-delà ? Beaucoup se sont endormis bercés par la prière des proches. Deux sortes de chances paradoxales. L'une : mourir tout d'un coup, endormi et tombé en terre. Personne auprès de toi. Aucune retenue : je pars. L'autre : mûrir avant. Partir comme les glaces au printemps. Nul ne sait l'heure, mais elles doivent se détacher avec une poussée venant du lac d'en haut. Mourir c'est ne pas en croire ses yeux. Que vois-je ? J’avais pourtant fermé mes yeux comme on éteint la lumière en quittant. Mourir en laissant le souffle à la porte. Voir le voile du sanctuaire en avoir le souffle coupé. L'air de la Vie est tellement pur. Que de suppositions ! M’inventer des scénarios par peur de la mort. Non juste à y penser me fait sourire. Souffle et vision, c'est cela mort. Alors comment ne pas affirmer que je verrai la Trinité un jour. Croire sans voir comme Paul dit : « La foi, c’est s’accrocher à ce qu’on espère, c’est la certitude de choses qu’on ne voit pas. »[4] Sauvé définitivement : oui. La force de Satan c'est de mettre le doute dans notre esprit. Il en profite pour nous asseoir sur un baril de poudre. Nos certitudes éclatent. L'autre but de Satan c'est de nous entraîner dans le jeu du paon. Le paon est fier des ocelles sur les plumes de sa queue. Avec un tel regard l'orgueilleux paon se pavane en se montrant plus beau. « Tu étais trop fier de ta beauté :            ta beauté t’a fait perdre la sagesse ;            c’est pourquoi je t’ai jeté à terre,            donné en spectacle aux rois de la terre. »[5] À l'heure où la religion catholique est affaiblie et peu pratiquée, au Québec, nous ne devons pas avoir peur.  L'Esprit se manifestera au moment voulu. Ne tentons pas de le contraindre. La foi vécue peut faire fleur quand elle veut. ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier de la Bible, Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Vendredi, 2 novembre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Pouvez me dire pourquoi je continue à lire ma Bible tous les jours?   Bien que je ne sois encore qu'un enfant au point de vue du spirituel, j'ouvre la Parole et regarde ce qu'il en est. L'apôtre Paul me suggère de m'en tenir à un régime léger : « C’est du lait qu’il vous faut et non de la nourriture solide. »[1] Je me souviens du petit enfant que j'étais, à l'âge de trois ou quatre ans. Je montais sur la table où mon frère Lucien étudiait. Je prenais ses livres et je les regardais avec envie. J'étais un enfant, je n'y comprenais rien, mais j'étais sûrement sensible à ce bonheur puisque je m'en souviens encore. Je me préparais à ce que j'aime le plus faire aujourd'hui : lire, écrire. Ce petit témoignage raconté, je reviens à la Parole de Paul l'apôtre. Je me dis que si j'attends de tout comprendre je ne tenterai jamais d'ouvrir ma Bible. Mais je pense que le simple désir de lire la Bible, ou une lecture peu fréquente est une nourriture de subsistance, même si c'est du « lait ». Le goût de lire et d'écrire m'est venu par une petite expérience enfantine racontée plus haut. Goûter la joie quotidienne du bon pain de la parole relève d'une expérience personnelle. L'ouvrir chaque jour, même sans lire, permet d'écouter les discrets battements du cœur de Dieu; cela peut suffire à synchroniser mon cœur avec celui du Miséricordieux. Saint-Paul s'implique encore plus en nous écrivant ceci : « Ce que nous voudrions dire à ce sujet risque d’être long et difficile, car vous êtes devenus lents pour comprendre. Après tant d’années, vous devriez être des maîtres, mais vous avez besoin qu’on vous rappelle les premiers éléments des paroles de Dieu. »[2]  L'apôtre a bien raison… je suis d'une lenteur à comprendre mon rôle de chrétien. Je suis inconstant et infidèle dans ma foi chrétienne. Preuve de mon inconstance, je me remplis de la Parole et je ne profite que des miettes. Voilà ! Je suis l'enfant qui se nourrit des miettes de la Parole. Mais je remercie Dieu de me donner ces miettes. Beaucoup de miettes finissent par faire un pain entier. Chaque miette compte. Je n'ai même pas la prétention de vous nourrir. Mes écrits ne remplacent pas le livre sacré. Mais si je demande, je recevrai. « Seigneur, fais quelque chose pour moi! » Jésus lui répond : « On ne prend pas le pain des enfants pour le jeter aux chiens. » La femme lui dit : « Bien sûr, Seigneur, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table des maîtres. »[3] ∞ ∞ ∞ ∞ ∞ ∞ ∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier de la Bible, Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. |
Calendrier
Recherche rapideAdministration du blog |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||