Lundi, 29 octobre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Qui d'entre nous au Québec n'a pas entendu parler de la Commission sur les accommodements raisonnables? Ne devrions-nous pas tenter plutôt d'en apprendre plus sur ce qui fait « la beauté de la différence » ? Le message de Jésus est clair et saint Jean nous dit que Dieu est amour. Il précise ainsi sa pensée : « Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. »[1] Je suis rempli de préjugés sur les gens différents de moi. Je nommais Arabes ceux qui sont musulmans. Pour moi tous les musulmans étaient arabes. Pourtant, j'errais bien loin de la vérité. Mon dictionnaire "Antidote" m'a éclairé. Les Arabes sont :
Voyons aussi la définition du mot musulman :
Bon, se peut-il que je sois le seul ignorant? Je m'excuse auprès de tous ces gens. Je ne voulais pas manquer d'amour. « Si quelqu’un prétend aimer Dieu alors qu’il a de la haine pour son frère, c’est un menteur : si on n’aime pas son frère que l’on voit, comment va-t-on aimer Dieu qu’on ne voit pas? »[2] Je vous parle souvent de mon bonheur quotidien : lire la Bible. Je dois dire que c'est pour moi assez facile d'être fidèle à mon but. Mon amie correspondante, Keltoum, m'a fait part de son rêve de lire le Coran et cela chaque jour. Voici une lettre que je lui ai écrite, elle m'a permis de la mettre sur ce site. Lire la bible pour le reste de ma vie est mon but. Le 1er janvier 2008, je débuterai la 5ième année. Je ne connais qu'une partie infime de ce livre merveilleux. Pour moi et cela devraient être ainsi pour tous les chrétiens, cette parole nous vient de Dieu. Elle n'est pas à prendre à la lettre. C'est par le cœur que mon Seigneur, Jésus, et toute la Trinité me parlent. Dieu a promis de graver cette Parole sur mon cœur et au fond de tout mon être. La Bible est un idéal à vivre. Chaque jour je la lis, dès le matin, au restaurant, dans le bruit et avec les gens autour. Un moine m'a dit de continuer à apporter la lumière de la bible aux gens qui vont et viennent. Je prends environ, entre trente et quarante minutes pour la lire, la souligner, recopier ce qui me touche et la commenter personnellement. Pour moi, c'est dans le domaine de la facilité. C'est une grâce de poursuivre, tant que je pourrai lire et écrire. Si, un jour, la maladie de Parkinson m'affecte trop pour lire et écrire alors la Parole, gravée en mon être se manifestera à moi. Tu vois pourquoi je suis quand même heureux de t’écrire même d'une seule main. Bravo pour ta lecture du Coran. Si tu le lis tous les jours durant le ramadan, c'est très bien. Comme il est possible de le lire, en entier, en trente jours, alors il serait possible d’en lire un peu tous les jours sans prendre trop de ton temps. Divise-le en 12 mois, ou en 6 mois. Tu pourrais le lire en entier 2 fois par an. Je t’y encourage… si c'est ton chemin. Demande de l'aide à Dieu et commence pour le 1er novembre 2008. Note bien que le Satan te suggérera de ne pas trop lire, de ne pas suivre les conseils d’un chrétien qui vit d’une autre foi que la tienne. Envoie-le promener. Tu écris ceci : j'espère pouvoir faire comme toi très prochainement et lire le Coran tous les jours avant de m'endormir, c'est un de mes milliers de rêves que j'aimerais atteindre. Tu peux y arriver. Je te suggère de garder ce projet le plus secrètement possible. Il y a toujours des éteignoirs. C'est très humain et pas volontairement méchant. Toi, commence et tu rayonneras sans que nul n'en sache trop la raison. Et alors, après cela, tu propageras cette pratique. Ton ami Fernand
Pour lire « La Bible des peuples », nous devons lire 1125 pages de l’Ancien Testament et 589 pages dans le Nouveau Testament. Donc 1714 pages au total. Il faut en moyenne lire 5 pages par jour pendant un an. Pas trop difficile quand même.
Je ne juge personne. Je suis un grand pécheur. Heureusement que cette abondante Lumière illumine ma vie. Jean Ferrat chantait : « Que serais-je sans toi, qui vins à ma rencontre » Et quand je vais au fond de moi et que j'ai peur, je cherche un appui et instinctivement je cri : « Seigneur, mon Dieu où es-tu? Mon fardeau est trop lourd » Jésus me répond : « Venez à moi, vous tous qui peinez, qui êtes surchargés, et je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est aisé et ma charge légère. »[3] Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire par courriel : poetiste@hotmail.com . Pour vous enrichir et lire en son entier la Bible, vous pouvez vous procurer le plan de lecture annuel. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Jeudi, 25 octobre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous « Je te demande deux choses, mon Dieu, ne me les refuse pas jusqu’au jour de ma mort : éloigne de moi la fausseté et le mensonge, ne me donne ni la pauvreté ni la richesse. Donne-moi seulement mon content de pain. Car avec l’abondance je pourrais te laisser, et dire : « Qui donc est Yahvé? » Et dans le dénuement, je pourrais me mettre à voler : ce serait déshonorer le nom de mon Dieu! »[1] Lève-toi et crie dans la nuit dès le début des rondes ; laisse s’épancher ton coeur, appelle, frappe chez le Seigneur. Élève tes mains vers lui[2] Appelle chez le Seigneur, laisse s'épancher ton cœur. S’épancher c'est dire ce que mon cœur ressent, et ce avec une pleine confiance. Il y a un temps où je ne pouvais abandonner à Dieu, ni quelqu'un, ni quelque situation que ce soit. En vieillissant, je me rends compte que je peux moins contrôler. En fait, j'ai tenté de contrôler… dans le fond, je n'avais de prise sur rien. Si je remonte un peu la rivière de ma vie, je m'aperçois que Dieu le Père, mon Seigneur, m'a supporté malgré mes tentatives de révoltes. Très souvent, je dois l'avouer j'ai frappé et Dieu ne répondait pas. Était-il absent? Ou occupé? Je ne sais quoi répondre. Cela me rappelle un temps de ma jeunesse quand je vendais de l'assurance. Ma confiance en moi était grande, suffisamment, en ce temps béni, pour que mon gérant me demande d'entraîner les nouveaux vendeurs. Je me donnais à 120 %. Mes vendeurs réussissaient relativement bien. J'ouvrais quelques portes et puis j'attendais le jeune vendeur dans mon automobile. Je regardais et notais, par sa démarche, son attitude. Voilà que ce jeune vendeur me revint après trois portes sans réponse. Je l'encourageai à recommencer. Je surveillais bien sa façon de faire, il était juste un peu nerveux. Un peu! Ce n’était pas les clients qui étaient absents, c’était le jeune homme. Je remarquai qu'il était mort de peur au point qu'il frappait sur la brique. Comment pouvait-il recevoir de ces gens? Le Seigneur Jésus a dit : «frappez à la porte et l’on vous ouvrira ».[3] Je ressemble beaucoup à ce vendeur parfois. Pire encore j'adopte une attitude fermée. J'ai peur que la porte s'ouvre. J'ai peur de ne pas connaître ce que je dois demander. « Et de même, je ferai ce que vous me demanderez à moi, confiants en mon Nom. »[4] Le jeune vendeur d'assurance faisait mentir la réalité. Il a appris à frapper et on lui ouvrait. Sur ce site, je fais mon possible. Je m'applique à demander conseil, à me faire corriger pour ne pas contredire le livre saint. Pourtant dans ma vie, je fais parfois mentir la Parole biblique. Comment? « Et de même, je ferai ce que vous me demanderez à moi, confiants en mon Nom. » Je ne prends pas avec un grand sérieux cette parole de Jésus. Jésus n'a pas ajouté à cette phrase, des conditions comme : v De temps en temps, je n'écouterai pas… v Parfois je devrai refuser, vous exagérez dans votre demande… v De toute façon, tu n’en a pas besoin. v Tu ne trouves pas que tu exagères un peu, beaucoup. Voici sa réponse : « Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en mon nom : mais demandez et vous recevrez, et votre joie sera entière. »[5] Et il ajoute avec assurance : «Tout ce que vous pouvez demander dans la prière, avec la foi vous l’obtiendrez. »[6] Je ne fais pas mentir le Seigneur Jésus par méchanceté. Je mets l'emphase sur moi qui vous écris. Je suis ce « vendeur » d'idées, écrivain d'occasions. Je frappe un mur, puis-je m'attendre à autre chose que « rien ». En fait, je ne sais pas demander… alors j'ai bien peur qu'il ouvre la porte et m'entendre dire : « euh! Il y a erreur j'ai bien peur d'avoir oublié ce que je voulais te demander, Seigneur. «Pensez-y : avant même que vous ne demandiez, votre Père sait de quoi vous avez besoin. » [7] Le seigneur connait le fond de mon cœur. Il connait ma maison. Il sait tout de moi. Il m'entend lui redire : « Ne prenez pas tant de peine! Qui suis-je pour que vous veniez sous mon toit ? C’est pourquoi déjà je n’ai pas voulu aller moi-même vous chercher. Dites seulement une parole et mon serviteur sera guéri! »[8] Pensez-y : avant même que vous ne demandiez… merci de ta grande bonté Seigneur Jésus. J'y penserai… Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com Les extraits sont de la Bible des peuples. © Fernand Lachance. Ce texte n'engage que moi. Dimanche, 21 octobre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous En plein tumulte, dans la souffrance autant morale que physique j'imagine que Jérémie n'oubliait pas son Dieu. Je crois que certaines des paroles, que Dieu lui prescrivait de proclamer, s'adressaient à lui. L'autre jour dans un tonnerre de douleur, le Seigneur Dieu s'est servi d'un texte de Jérémie pour m'encourager à poursuivre ma route. Cette parole-là j'espère toujours m'en souvenir. « Leur âme sera comme un jardin arrosé, ils ne se traîneront plus. »[1] « S’il vous plaît, nous voudrions voir Jésus. »[2] Ce sont des visiteurs particuliers, des étrangers, des Grecs venus pour adorer qui s'adressent ainsi à Philippe. Philippe en discute avec André. Les deux hommes décident d'en parler à Jésus. Le rayonnement de Jésus vers le monde amène ces convertis à visiter Jésus. Ils venaient adorer l'Unique et ils s'arrêtent d'abord à Jésus. L'évangéliste ne raconte rien de cette visite. Il cite cependant une parole de Jésus : « “L’heure est venue où le Fils de l’Homme va être glorifié.” » Voilà peut-être une réponse à certains groupes qui nous blâment d'avoir des intermédiaires dans la pratique de nos croyances. Auraient-ils franchi cette étape : dire notre besoin? Ce n'est nullement humiliant de dire : « S’il vous plaît, nous voudrions voir Jésus. » Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com Vendredi, 19 octobre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Depuis un mois, je corresponds avec une nouvelle amie Marocaine. Après avoir fait plus amples connaissances et partagé de la poésie nous avons parlé de nos religions respectives. À l'heure des accommodements raisonnables, il fait de reconnaître nos différences. Dès le début, nous avons convenu d'user de respect l'un envers l'autre sans nous condamner. Nous n'essayons pas d'amener l'autre à renoncer à nos croyances. De plus, nous avons convenu que nous avons foi en un seul Dieu : le Dieu d’Abraham. Je lui ai exprimé ma foi en un seul Dieu Trinité. Comment cela se peut-il? Pour moi, expliquer cela m'est très difficile sinon que par l’adhérence totale sans voir, sans comprendre. Selon moi, il n'y a pas de honte à croire malgré tout, malgré une ignorance certaine. Faire ma recherche, lire ce qu'elle m'écrit : son incompréhension respectueuse. Ma lecture quotidienne me démontre ma méconnaissance de la parole divine. Quel cadeau, que cette parole du jour, comme un bon pain quotidien! Ainsi a parlé Yahvé qui a fait la terre, qui l’a façonnée et l’a fixée, lui dont le nom est Yahvé : Appelle-moi et je te répondrai, je te ferai connaître des choses grandes et cachées que tu ne savais pas. [1] Je n'avais pas de réponse pour autant. C'est alors qu'un ami diacre m'a invité à relire un passage de la Genèse. Le voici : « Yahvé apparut à Abraham près du chêne de Mambré. Il était alors assis à l’entrée de sa tente, au plus chaud du jour : quand il leva les yeux, il y avait trois hommes debout non loin de lui. Dès qu’il les vit, il courut vers eux de l’entrée de sa tente et il se prosterna. Il dit : « Mon Seigneur, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas sans t’arrêter! »[2] N'est-ce pas là une partie de la symbolique de la Trinité? Un Dieu unique en trois personnes. Si je relis la dernière partie, je constate qu'Abraham s'adresse au trois comme à un seul homme en disant : « Mon Seigneur» La foi, c’est s’accrocher à ce qu’on espère, c’est la certitude de choses qu’on ne voit pas.[3] Imaginez-vous que mon ami a parlé à son mari de ma foi en la Trinité. Ils en ont discuté et leur foi en Dieu s'est accrue. Je ne cherchais pas à les convaincre. L’Esprit s'est manifesté dans ma faiblesse. Merci mon Seigneur et mon Dieu. Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com Mardi, 9 octobre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2 -3Comme une lettre… juste pour vous Que serait ma vie si elle n'était pas sculptée par l'espérance en une terre nouvelle. Une terre qui demande d'être conquit chaque jour jusqu'à la fin de notre vie. Terre de lait et de miel où « les événements du passé vont être oubliés, ils ne reviendront plus à la mémoire ».[1] La principale souffrance qui m'habite et il en est ainsi pour beaucoup, c'est la mémoire. Mémoire longue, mémoire courte. Longue pour celui qui souffre le passé. Courte pour qui fait subir le mal. Seigneur purifie ma mémoire et permets-moi de construire le jour qui fuit. « Chaque don d’amour en préparait un autre » [2], dit l'évangéliste. Suis-je préparé à ouvrir les bras? Est-ce que je suis un fils de roi, ou un fils peureux? Le fils qui se reconnait demeure les bras ouverts, prêt à faire fructifier ce don. Il sait intimement qu'il ne manquera de rien. Il sait que le bon Pasteur ouvrira sa porte la dernière heure venue. Sa faim, après une longue nuit, le laissera sur son appétit jusqu'à ce qu'il entende la bonne voix : celle de son Pasteur Jésus. Le Satan, le grand loup, peut bien se démener le bon Berger veille. Il a promis de tout mettre en œuvre pour ne pas perdre ce que son Père lui envoie. Maman disait en parlant de nous tous : qui pensez-vous que j'aime le plus de tous mes enfants? De prime abord, la question peut surprendre. Pourtant, sa réponse à cette question, j'en suis persuadé, lui venait de son expérience personnelle avec le bon Pasteur. Elle répondait à sa propre question, avec un petit sourire complice. Elle reprenait : « J'aime le plus celui de mes enfants qui en a le plus besoin! » Parlant du grand Loup, le Satan, n'oublions pas qu'il est un grand faiseur de bruit. Certes, il combat ceux qui prient Marie, mais le loup ne vaincra jamais. Il est souvent masqué pour se dissimuler. Pourtant quand notre Lumière l'aveugle il se retrouve toujours et à jamais perdant. À bientôt Fernand
Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com Tous les passages cités sont tirés de « La bible des peuples » Vendredi, 5 octobre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Un ami m'a rappelé pourquoi le Rôdeur fait les cent pas autour de moi. Parler de Marie énerve le Satan. « Furieux contre la femme, le dragon est parti en guerre contre le reste de ses enfants… »[1] Réjean dit souvent aussi : « parle de Marie Auxiliatrice et tu n’en finiras plus de compter les cadeaux. » Le prophète Jérémie était l'objet de raillerie voire de mépris de la part de ses contemporains. Jésus lui-même, Fils de Dieu étaient pris à partie par les hommes de son temps qui « le conduisent jusqu’à un ravin de la colline sur laquelle leur ville est construite, pour le jeter en bas. »[2] Nous savons bien que comme serviteur nous sommes moins grands que notre maître Jésus. Autant s'attendre à être persécuté! Je serais le premier à prendre la fuite devant de tels dangers. Si on voulait me mettre au supplice pour cause de témoignage de ma foi – de nos jours et dans notre pays, ce danger n'existe même pas – je serais un pauvre renonciateur de ma foi. Si un lion devait me dévorer, je prierais le Ciel pour que la bête ne traîne pas et qu'enfin mon supplice cesse. Je ne parle pas par fausse modestie, je serais faible. Et pourtant mon espérance mon désir d'être fidèle témoin se fonde sur ma foi en ce Seigneur que je désire connaître et aimer de toutes les fibres de mon être. Je connais bien les montagnes russes de la foi. Lire ma bible sans discontinuer est une assurance. Je suis sûr que ma faiblesse serait ma force. « Vous le voyez, je n’ai pas honte de l’Évangile. C’est une force de Dieu… »[3] disait, l'apôtre Paul. J'espère parfois, secrètement, connaître des douceurs et sentir Jésus. Des frissons bien humains au contact du Christ. Un peu comme suinte le verre froid au contact de la chaleur. Goutte bien vite perdue, plaisirs éphémères. Et pourtant la Parole de Dieu est source vive et Jérémie parle avec son cœur à Yahvé : « Lorsque m’arrivaient tes paroles, je les dévorais; tes paroles étaient mon plaisir et la joie de mon cœur, car alors ton Nom reposait sur moi, Yahvé, Dieu Sabaot. » [4]
Lire la Parole et la proclamer ne nous met pas à l'abri de la souffrance, de la solitude. Le pape Jean-Paul II sur son lit de mourant a dû se rappeler ces paroles : « Pourquoi donc ma douleur est-elle continuelle, et ma blessure rebelle à toute guérison? M’as-tu trompé, toi, ma source, et me laisses-tu soudain sans eau?[5] Je pense aux mourants que Jean-Paul soigne, dans les mouroirs de mère Térésa et ceux de partout dans le monde. Je voudrais, un jour, comme eux sur leurs grabats, entendre Jésus me demander si je veux guérir. J'espère pouvoir lui répéter, du fond de mon cœur, comme l'infirme de la piscine de Bethesda : « Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine aussitôt que l’eau a été agitée, et avant que j’y aille, un autre est déjà descendu.» Jésus me répondrait : « Lève-toi, prends ton brancard et marche. » [6] Mais auparavant, je prendrai ma journée avec courage et malgré mes infidélités et mes apparences de « non-retour» je fais confiance à mon Dieu et sa douce miséricorde qui nous appellent tous, mystérieusement, à marcher vers son Royaume. Il n'hésite jamais au moindre de nos regards vers lui. Écoutons sa réponse à nos manquements : « Si tu reviens, je te reprendrai à mon service ; dégage le métal précieux de ses scories, si tu veux être ma bouche.»[7] Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com Mardi, 2 octobre 2007Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous L’enfant est pour sortir du sein maternel, mais la force manque pour accoucher. 2R 19,3 Jésus fils du Très-Haut approche ton cœur de tout mon être : que je sois brûlé par ton feu. Que deviendrons-nous sans l’aide du Seigneur? Incapable de nous accoucher nous-mêmes de nous-nous-mêmes! Nous pourririons en terre. Où encore nous serions une plante chétive portant quelques fruits chétifs? Fort heureusement, la grâce est là qui nous fortifie et celui de ces grains faibles qui acceptera sa condition : chuter en terre et y mourir portera bien plus de fruits qu'il ne pense. C'est là une promesse de Jésus. Heureusement, nous avons l'assurance de vivre la résurrection. Plus encore, Jésus nous l'a offerte dès ici-bas. « Je vous le dis : celui qui écoute mes paroles et croit en celui qui m’a envoyé vit de vie éternelle. Il n’a plus à être jugé, car il est passé de la mort à la vie. » Jn 5,24 Alors, à quoi bon lire la Parole si tu es d’ores et déjà sauvé; tu perds ton temps, il y a de bonnes émissions à la télévision, tu es fatigué, souffrant. Va voir plutôt ceux qui ont besoin? pourrait dire le Satan, grand trompeur. Bien il est vrai que lire sa bible, tous les jours, est une course à obstacles. Moi je commence ma journée en lisant mon journal. Il y a des fois où ma lecture se prolonge et je deviens moins disponible pour le Seigneur. Pour lire la Bible tous les jours, je ne compte que sur sa fidélité. Oui! oui! sur sa fidélité et non sur la mienne trop faible et trop inconstante. Je vous assure que ma fidélité passe par bien des chemins de faiblesse. Jérémie disait : « Tu le sais, Yahvé, l’homme n’est pas maître de sa route, le marcheur n’est pas sûr de ses pas. Corrige-nous donc Yahvé, mais juste comme il faut » Jr 10,23-24 Merci Mère de Dieu de m’accompagner… ma force manque comme le vin aux noces de Cana. Tu m'invites à faire ce que Jésus dira. Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com |
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