Jeudi, 23 aoűt 2007Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout Ă l’intĂ©rieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous ĂŞtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  étĂ© l’encre, elle n’était pas gravĂ©e sur des tablettes de pierre, mais dans des cĹ“urs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Une des phrases les plus porteuses d’espĂ©rance qui soient est celle de Paul aux ÉphĂ©siens. « Qu’il illumine le regard de votre cĹ“ur! Vous saurez alors quelle espĂ©rance s’offre Ă vous Ă la suite de son appel, et quel riche hĂ©ritage, quelle gloire il a rĂ©servĂ©e Ă ses saints, et quelle force extraordinaire il met en Ĺ“uvre pour nous qui croyons.                C’est la mĂŞme Ă©nergie toute-puissante qui a agi dans le Christ quand il l’a ressuscitĂ© d’entre les morts et l’a fait siĂ©ger Ă sa droite dans le monde d’en-haut. » Ép 1,18-20 Je ne peux pas errer sur des chemins de dĂ©sespĂ©rance si je me rappelle cette phrase de Paul qui lui vient de l’Esprit lui-mĂŞme. Quelles sommes d’énergie toute puissante a-t-il fallu au Père de JĂ©sus pour ressusciter son Fils? Rien de tel ne se mesure. Il me suffit de croire que le Père ne nous abandonnera jamais. Plus encore, le Père  nous comble. EspĂ©rance - riche hĂ©ritage - gloire - force extraordinaire. Tout un cadeau pour juste un peu de foi. Et dire que parfois, Ă cause de ma santĂ©, je dĂ©sespère. Et dire que devant la perte de soldats, l’enlèvement de CĂ©drika, j’ai envie de juger ce monde. Alors pour palier Ă ma faiblesse, mon espoir minime je me replie sur ce que faisait de mieux le peuple Juif : des Lois, des commandements. « Lorsqu’il a dĂ©truit dans son propre corps la Loi avec ses commandements mis en formules, il a fait la paix »  Il n’est point question de cesser une pratique liĂ©e Ă notre amour pour JĂ©sus. Notre respect pour Marie, notre ambassadrice auprès de JĂ©sus ne doit pas faiblir. Nous ne devons reculer en rien en ce qui a trait Ă la prière. Tous ces exercices, tout comme la Loi, doivent ĂŞtre remis Ă leur juste place. Et ce n’est pas moi qui le dis : « Lorsqu’il a dĂ©truit dans son propre corps la Loi avec ses commandements mis en formules, il a fait la paix. » Rm 3,31 « Les jours viennent, dit le Seigneur, oĂą je ferai une nouvelle alliance… Non pas comme l’alliance que j’ai donnĂ©e Ă leurs pères au jour oĂą je les ai pris par la main pour les faire sortir d’Égypte : — dit le Seigneur… Voici l’alliance que je ferai avec le peuple d’IsraĂ«l en ce jour-lĂ , dit le Seigneur. Je mettrai mes lois dans leur conscience et je les graverai sur leurs cĹ“urs. Et alors, je serai Dieu pour eux et ils seront pour moi un peuple. Ils n’auront plus Ă s’instruire mutuellement; ils ne diront plus Ă leur frère ou Ă leur concitoyen : connais le Seigneur! Car tous me connaĂ®tront, du plus petit jusqu’au plus grand. Je pardonnerai leurs fautes et ne me souviendrai plus de leurs pĂ©chĂ©s. » He 8,10-12 Un bon moyen de ne pas errer c’est de reconnaĂ®tre notre CrĂ©do, le plus beau rĂ©sumĂ© de notre foi chrĂ©tienne. Seigneur donne-moi de reconnaĂ®tre ton Alliance, non parce qu’elle me guide et me rassure sur ma pratique religieuse, mais, surtout pour que je comprenne par le cĹ“ur que nul autre que toi n’est espĂ©rance. Fernand Si vous le dĂ©sirez, vous pouvez m'Ă©crire Ă mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com Mardi, 21 aoűt 2007Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout Ă l’intĂ©rieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous ĂŞtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  étĂ© l’encre, elle n’était pas gravĂ©e sur des tablettes de pierre, mais dans des cĹ“urs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Si je veux suivre JĂ©sus je dois choisir le chemin Ă©troit de la libertĂ©. Le chemin, je crois, se rĂ©trĂ©cit de plus en plus. Nos efforts ne nous sont-ils que des efforts vains. Loin d’être vains si nous des ĂŞtres libres et de service comme JĂ©sus l’était. Pourquoi dis-je donc que le chemin s’étrĂ©cit ? La raison est qu’étant le chemin lui-mĂŞme, JĂ©sus, nous entoure de ses grands bras d’amour. J’imagine mal JĂ©sus nous entourant avec nos Ă©missions de tĂ©lĂ©, nos soucis d’argent, nos rancunes profondes, nos angoisses intĂ©rieures. Nous nous soumettons parfois Ă la loi apprise et nĂ©cessaire. JĂ©sus est venu et il a rendu le salut gratuit, un don de son amour. Parfois je pave ma route de bonnes actions et rĂ©solutions et je me demande comment continuer sans aide. JĂ©sus me semble alors terriblement absent. Il est comme le dernier Ă savoir ce qui me heurte. « Tu es bien le seul homme de passage…à ignorer ce qui s’est passĂ© ici ces derniers jours. » Lc 24,18.  Alors JĂ©sus m’ouvre aux Écritures! Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent ; mais lui dĂ©jĂ Ă©tait devenu invisible Ă leurs yeux.  Ils se disaient l’un Ă l’autre : « Notre cĹ“ur n’était-il pas tout brĂ»lant en nous quand il nous parlait sur le chemin et nous expliquait les Écritures ? »Lc 24,31-33 Qui prĂ©pare au corbeau son manger,       quand ses petits crient vers Dieu       et s’agitent le ventre vide ? Jb 38,41 Les rĂŞves qui nous habitent prennent souvent forme dans la constatation d’une injustice criante ou comme pour mon projet de vous Ă©crire « Comme une lettre… » par la pensĂ©e que l’éducation Ă la foi est abandonnĂ©e aux humoristes blasphĂ©mateurs et aux films remplies de contre-tĂ©moignages envers l’Église et l’abandon progressive ce que notre « Je crois en Dieu » nous enseigne. Il me semble que padre Ernesto mon frère a un grand rĂŞve. Il porte en lui une source comme le verset citĂ© plus haut. Il dit qu’il ne fait rien. En fait son rĂŞve c’est pour Citala, Nos amis qui crient et chantent les louanges du Seigneur, en pleine rue : les autres religions prĂ©sentent sur place; ils doivent ĂŞtre très heureux de voir un apĂ´tre de JĂ©sus qui forme des projets et les rĂ©alise.  Et RĂ©jean suit Ă la lettre la parole de Marie, lors des noces de Cana : « Mais sa mère dit aux servants : « Faites tout ce qu’il vous dira. ». Jn 2,5 La maison de retraite va se rĂ©aliser : c’est sĂ»r ! beaucoup auront l’intelligence de puiser l’eau profonde. Les desseins qu’on porte en soi sont une eau profonde, qui est intelligent saura y puiser. Pr 20,5 JĂ©sus lui-mĂŞme a dit : « Avance vers le large et jetez vos filets pour la pĂŞche. »  Simon rĂ©pondit : « MaĂ®tre, nous avons eu beau faire, nous n’avons rien pris de toute la nuit. Mais si tu le dis, je vais jeter les filets. ». Lc 5,4-5 Ah! Si j’avais l’oreille ouverte et la mĂŞme foi que Pierre.  Si vous le dĂ©sirez vous pouvez m'Ă©crire Ă mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com Dimanche, 19 aoűt 2007Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout Ă l’intĂ©rieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous ĂŞtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  étĂ© l’encre, elle n’était pas gravĂ©e sur des tablettes de pierre, mais dans des cĹ“urs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous N’est-ce pas prĂ©tentieux de ma part de vous Ă©crire ces mots qui vont suivre. Ces mots pour vous inciter Ă non pas me lire mais plutĂ´t Ă lire la Parole avec amour, pour connaĂ®tre JĂ©sus de qui nous sommes nĂ©s grâce au scandale de la croix. S’il n’y avait qu’une chose Ă faire pour nous sauver ce serait bien  la «lectio divina ». Car la Parole est JĂ©sus et, faute d’Eucharistie au cours de laquelle nous mangeons le corps de JĂ©sus et buvons son sang, nous pourrions  nourrir tout notre ĂŞtre substantiellement en communiant Ă la Parole fait chair. Mais, grâce Ă Dieu nous avons encore la libertĂ© de vivre activement l’Eucharistie. Quant je vous contais l’expĂ©rience de mon frère RĂ©jean privĂ© de tout… et en qui l’Esprit se manifestait en lui rappelant les Paroles de son brĂ©viaire, n’étais-ce pas lĂ sa seule nourriture ? La Gloire de Dieu se prĂ©senta Ă JĂ©rĂ©mie pour qu’il mange la Parole et elle lui devint douce comme du miel. « Il me dit : « Fils d’homme, mange ce que je te prĂ©sente, mange-le, puis va parler Ă la maison d’IsraĂ«l. » J’ouvris la bouche et il me fit manger ce rouleau. Il me dit encore : « Fils d’homme, mange et remplis ton ventre avec ce rouleau que je te donne. » Je le mangeai donc, et dans ma bouche il Ă©tait doux comme du miel. » Il est Ă souhaiter que grâce Ă notre foi et non assujetti Ă une obligation nous ayons le miel de la Parole si la maladie nous surprenait : paralysie, acv, accident d’automobile sans support aucun. VoilĂ pourquoi il importe de communier Ă la Parole de JĂ©sus. Rien n’est plus doux que « toute » ta Parole Seigneur. Grave-lĂ sur mon cĹ“ur Ă jamais ! Dix bonnes raisons pour communion chaque jour Ă la Parole et ĂŞtre des saints en devenir. Petite chenille transformĂ© en papillon. « Pour vous faire acquĂ©rir sagesse et instruction, et pĂ©nĂ©trer les mots qui ouvrent l’intelligence, pour vous donner des leçons de bon sens, pour que vous deveniez justes, honnĂŞtes et loyaux. Les gens simples apprendront Ă bien juger, les jeunes s’instruiront, leur esprit s’ouvrira. Ils pĂ©nĂ©treront les proverbes et les dictons, les paroles des sages et leurs Ă©nigmes. Que le sage Ă©coute, il gagnera en savoir ; l’homme intelligent saura diriger les autres. Le dĂ©but du savoir, c’est la crainte de Yahvé ; seuls les sots mĂ©prisent sagesse et discipline. » Pr 1,2-7 Si vous le dĂ©sirez vous pouvez m'Ă©crire Ă mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com Mardi, 14 aoűt 2007Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout Ă l’intĂ©rieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous ĂŞtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  étĂ© l’encre, elle n’était pas gravĂ©e sur des tablettes de pierre, mais dans des cĹ“urs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Petite question biblique : « Dans quel livre de la bible trouve-t-on cette magnifique phrase ?» « Qui prĂ©pare au corbeau son manger, quand ses petits crient vers Dieu et s’agitent le ventre vide ? Indice : il Ă©tait un saint homme ! Quelle phrase magnifique auquel JĂ©sus a rĂ©pondu par la prière qu’il nous a enseignĂ©e. JĂ©sus, s’il voyait Ă notre manière, serait bien las de voir mes inquiĂ©tudes au sujet de ma vie matĂ©rielle. Homme de petite foi qui se plaint du trop peu de consistance dans sa vie. Hommes et femmes de grands miracles que nous serions si notre foi et nos prières demandaient le retour de CĂ©drika et de la petite Maddie, toutes deux disparues. Je regarde ma foi et vraiment je ne dĂ©place que de l’air et non des montagnes. Quelle phrase touchante que celle de JĂ©sus Ă son ami Pierre : «  Simon, Simon ! Satan vous a rĂ©clamĂ©s pour vous secouer comme on fait pour le blĂ© au tamis,  mais j’ai priĂ© pour toi, pour que tu ne perdes pas la foi ; et toi, lorsque tu seras revenu, affermis tes frères.» Lc 21,31-32. ĂŠtre secouĂ© par Satan comme pour nous sĂ©parer de Lui…JĂ©sus devait ĂŞtre très triste. Je repensais Ă ces fourmis d’hommes qui s’agitent dans l’espace et au bouclier thermique supposĂ© les protĂ©ger du feu Ă leur retour. Satan se permet de laisser des griffures sur notre amour d’âme. Il y a un unique moyen de rĂ©parer notre bouclier. JĂ©sus prend soin de notre âme en priant pour que notre foi demeure » mais j’ai priĂ© pour toi, dit JĂ©sus  pour que tu ne perdes pas la foi. Saint-Paul est bien d’actualitĂ© aussi : «  Ne lâchez jamais le bouclier de la foi avec lequel vous Ă©teindrez les flèches incendiaires du Mauvais.  17 Portez le casque du salut et l’épĂ©e de l’Esprit, c’est-Ă -dire la Parole de Dieu. » Ep 6,16-17 JĂ©sus me demande que ma vie soit tĂ©moignage. Il nous le demande : et toi, lorsque tu seras revenu, affermis tes frères.  À mon retour, après m’être Ă©garĂ© loin de ses près verdoyants il me demande lâcher le passĂ© et de commencer Ă vivre comme un fils et une fille de Roi. Enfants du Père sortis du passĂ© et qui veille en attente de JĂ©sus. EspĂ©rance d’être servi par JĂ©sus. JĂ©sus lui-mĂŞme apparut au disciple d’EmmaĂĽs. Pauvres aveugles qu’ils Ă©taient : ils ne le reconnurent pas. Moi non plus et pourtant laissez-moi vous dire que l’autre jour j’ai vu une petite fille d’environ huit ans avec ses parents dans une calèche. De tels yeux, cela ne s’oublie pas. Perdus dans un moment d’éternitĂ©. Les yeux de JĂ©sus qui me regardait. Et mon cĹ“ur brĂ»lait d’amour  pour Lui. Satan aurait beau secouer et laisser des traces de suie sur notre âme; il ne peut rien. La foi est notre bouclier. Merci JĂ©sus de prendre soin de mon âme ! Fernand Si vous le dĂ©sirez vous pouvez m'Ă©crire Ă mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com Mercredi, 8 aoűt 2007Comme une lettre...
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« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Emprisonner Jésus, l’enchaîner, c’est de me satisfaire de lui faire une petite place en moi. Le libérer en moi, c’est le rendre Maître sur ma vie. Pour ce faire, je dois perdre «l’imbécile certitude » d’être sauvé par mes propres forces et la loi. Ma seule certitude : pas une goutte de son sang ne s’est perdue. C’est par son Nom que je suis sauvé. Mais si je cours vers Lui, à petits pas, trébuchant un pas sur deux, titubant comme ivre de sa tendresse, tendant les mains vers ce Sauveur aux mains clouées à la croix, je ne serai pas déçu. Pour étreindre mon Seigneur « impuissant », je devrai choisir d’étreindre sa croix. Pour choisir également ma croix, à l’exemple de Jésus, je prendrai résolument le chemin de Jérusalem. Je voudrais bien la choisir cette croix. C’est alors que mon humanité se montre rétive. Je suis d’abord humain comme Jésus l’était. Si la maladie m’effraie, que sera donc la croix? L’espérance! Comme pour Lui, à la Transfiguration, le Père me confirmera que je suis son enfant bien-aimé. J’ose imaginer Jésus, à l’agonie, soutenant le regard souffrant de sa mère. À peine sorti de ma réflexion, j’ai croisé le regard intense d’une fillette d’à peine deux ans. La petite m’a sourit. À cet instant, j’y ai perçu le regard soutenu de Jésus. Je me suis souvenu de la promesse de Jésus, ne jamais me laisser seul, et cela me suffit! Prendre ma croix ne signifie pas nécessairement souffrir le martyr pour Jésus. Thérèse de l’Enfant-Jésus s’offrait la grâce des moindres petits gestes. Il lui suffisait de porter résolument sa croix chaque jour, par amour. La vie n’est-elle pas elle-même un fardeau? Souvent je marche comme mystérieusement écrasé –Parkinson-. Alors j’offre cela pour Réjean, pour Jean-Paul. D’autres fois dans un élan de futur hypothétique je me décourage… je me déçois! Alors l’Esprit prend la relève et me donne l’amour de sa Parole.[1] C’est alors que l’envie d’écrire me prend. Ce que je vous écris, le peu de sel que je mets dans la pâte c’est toute là mon espérance. Et dans ma faiblesse l’Esprit montre sa force et répète en écho le oui de mon cœur. Il y a aussi la communion des saints. Ces êtres défunts qui peuvent nous aider comme l’autre petite Thérèse Sincerny qui vient de remettre son âme au Père. J’ai connu sœur Thérèse à l’abbaye Cistercienne de Saint-Benoit-Lâbre Le corps fragile, intériorisé par l’incessante prière, sœur Thérèse me fascinait. Je ne l’ai jamais rencontré en privé. Pourtant à la messe elle me transmettait la paix de Jésus pour lequel elle vivait. Et ses yeux. Ces yeux arc-en-ciel m’ouvraient un pan de ce ciel du Père. Juste pour moi, juste pour tous ceux qui la croisaient. Merci mon Dieu pour la communion des saints[2] [1] Sois capable de souffrir pour l’Évangile avec la force de Dieu. 2 TM 1,8 [2] 3 Donc ce que nous avons vu et entendu, nous vous le faisons aussi savoir pour que vous soyez en communion avec nous — et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 1Jn 1,3 Si vous le désirez vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com |
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