Dimanche, 29 juillet 2007Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Sur la façon d’enchaîner Jésus... L’autre jour nous discutions avec le père Yves Girard sur l’ambigüité apparente de Saint-Paul sur la foi dans le  salut éternel. Dans un élan de foi en la Miséricorde le  père Yves suggéra de faire un testament, une alliance avec le Père. Un contrat le liant à nous, stipulant que si dans un égarement nous perdions la tête qu’il veuille bien tenir pour acquise notre fidélité.
                                                                                                                      Le cÅ“ur humain a besoin de la certitude d’être à jamais aimé.Â
Mon testament avec Lui est valide à jamais. En voici les principales clauses Ø Je proclame Jésus ressuscité comme mon seul Sauveur Ø J’invoque le Nom du Seigneur Ø J’ai foi en mon Seigneur Jésus fils du Très-Haut. Ø Foi en Lui et que rien ne peut me priver de cet Amour gratuit.[4] Je le confie entre les mains de Marie. Choisir de se purifier pour atteindre le Christ et à persister à l’inviter à se manifester en moi. En fait, Jésus me fait découvrir que plus je passe avec amour la porte étroite, plus je le rends glorieux en moi.  Les murs qui encerclaient ma Jéricho à moi sont tombés quand le Christ a vaincu la Mort. Il ne reste que la porte étroite de mon esprit comme chercher Jésus hors de moi. Je dois sans cesse franchir le mur d’indifférence à l’amour du Christ et à la lecture quotidienne de sa Parole. Le programme est simple : lire un peu tous les jours. C’est efficace ! Efficace; allons donc ! cela ne m’empêche pas de manquer d’amour envers la personne la plus importante pour Jésus : moi. Il a insisté sur le dernier bout de sa phrase « tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Lire la Parole tous les jours ne m’empêche pas de me demander combien de mots je vais entendre, par jour, et qui s’adresseront à moi. Solitude dans la foule, chantait Mervill. Une chose est sûre et certaine lire la Parole de mon Seigneur m’éloigne un peu plus du désespoir face à ma santé. L’imagination au sujet du futur grossit le problème me disait Suzie. Comment pourrais-je me refuser ce cadeau journalier : petit geste dont j’ignore la portée. Tout comme vous écrire : « Comme une lettre…». Depuis juillet j’ai négligé de vous écrire régulièrement. Déménagement : oui. Il y a eu aussi la paresse due à la chaleur ??!! Et puis l’autre jour je lis les mots de Luc. Jésus parle de l’homme qui calcule mal les coûts ( en effort) d’une telle entreprise…il abandonne et on se moque bien de son inconstance ou de son manque de prévoyance. Il parle du roi qui part en guerre sans vérifier le nombre de ses ennemis… Mes ennemis à moi sont légions ! les pires ennemies : internet et la télévision. Je mentirais si je disais que je manque d’inspiration. Et si mon sel s’affadissait et si je tamisais la lumière du Christ en moi. Si je me confiais un peu plus à Marie la Vierge qui méditait instamment toute Parole de son fils Jésus. Elle me dirait à moi comme au disciple de faire tout ce que Jésus me dit. Et Jean termine en parlant de la manifestation de la gloire de Jésus[5] [1] Et voici que Yahvé passe. Un vent fort et violent passe en avant de Yahvé, il déchire les montagnes et fend les rochers, mais Yahvé n’est pas dans le vent. Après le vent, un tremblement de terre, mais Yahvé n’est pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, un feu, mais Yahvé n’est pas dans le feu. Après le feu, ce fut le murmure d’un souffle léger. Lorsque Élie l’entendit, il se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la grotte. Alors une voix se fit entendre : « Que fais-tu ici, Élie ? » 1R 19,11-13 [2] « Je veux vous indiquer celui qu’il vous faut craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a encore le pouvoir de jeter dans la géhenne. Oui, je vous le dis, craignez-le ! » Lc 12,5 [3]  « C’était pour que j’aie peur et que je commette un péché en faisant ce qu’il me disait. » Ne 6,13 [4] « Je sais que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les forces du monde, ni le présent, ni le futur,  ni les puissances du ciel ou de l’enfer ou quelque autre créature ne peut nous priver de cet amour de Dieu dans le Christ Jésus notre Seigneur. »                  Rm 8,38-39 [5] « C’est ainsi que Jésus fit le premier de ses signes, à Cana en Galilée. Là il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui. »      Jn 2,11 Si vous le désirez vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com Vendredi, 27 juillet 2007Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Sur l’importance de Marie J’aimerais bien, à l’aide ces textes que je vous offre, devenir le témoin de l’amour de Dieu pour moi. Je me sens privilégié d’être un porte-parole. Que la grâce qui nous accompagne tous me donne de ne communiquer que la vérité de mon Seigneur. En commençant son recueil de témoignages, saint Luc s’est assuré de la véracité de ses écrits. Il s’est collé aux divers témoins dont la mère de Jésus, Marie. Il en témoigne d’ailleurs au début de son évangile.[1] Comment pourrions-nous, dans notre méditation de la Parole, oublier la « mère de mon Seigneur » qui vient nous présenter Jésus comme elle le fit à sa cousine? Il nous est loisible d’imaginer Marie méditant les paroles de l’ange de l’Annonciation. C’était un secret difficile à garder comme pour toute mère. Je l’imagine méditant et parlant à son enfant Jésus. Le Magnificat ne s’est pas composé tout seul. Pendant sa marche vers Élisabeth, Marie se répétait des paroles apprises à la maison. Des paroles apprises par « le » cœur. Chez-nous comme dans beaucoup de famille la tradition se perpétuaient accompagnée de faits cocasses véridiques mais aussi, souvent inventés. Je pense à ces nuits d’orage, pluie débordante, vent ronflant, craquement de branches et encore, éclairs à faire mûrir les fraises, et pour finir, tonnerre à rendre sourd. Ces nuits-là , aman nous réveillait pour prier en famille. Nous nous levions apeurés et, maman, brûlait un rameau et aspergeait d’eau bénite la maison. Quand l’orage se terminait, ou diminuait, papa et maman nous racontaient encore et encore des histoires de famille. Il en était ainsi dans les chaumières du peuple élu. Cependant les Hébreux se répétaient par cœur les diverses étapes depuis la création jusqu’au jour de leur aujourd’hui. La famille de Marie ne faisait pas exception. Depuis  Tout en se rendant chez sa cousine Élizabeth, Marie méditait dans son cœur. Débordante de joie, elle parlait à son enfant. Son cœur battait pour deux et tout son être savait cet enfant porteur du testament nouveau. Et d’elle jaillissait spontanément son merci. Savait-elle que Jésus allait reprendre ce qu’Il avait déjà entendu dans le sein de Marie. Certes les affamés seraient rassasiés par sa venue et par le oui de sa mère. Luc témoigne d’un remarquable respect pour Marie à plusieurs occasions, en la nommant en premier.[2] Si vous le désirez vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com [1] « tels qu’ils nous ont été transmis par ceux qui en furent les premiers témoins… Après avoir tout étudié depuis le début et avec soin, il m’a paru bon à moi aussi, cher Théophile, de t’en faire un récit suivi. » Lc 1,2-3 [2] « …ils trouvèrent Marie et Joseph ainsi que le petit enfant déposé dans la mangeoire. » Lc 2,16, et   « …il y eut une noce à Cana en Galilée, et la mère de Jésus y était. Jésus aussi fut invité à la noce. » Jn 2,1-2 Samedi, 7 juillet 2007Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3L’amour en fête, Quand l’Amour se présenta au village, Il voulut se renseigner sur la vie de l’homme vers qui il comptait se renseigner. L’amour s’approcha de lui alors qu’il recevait un colis à la poste.  Il zieuta l’homme qui sortait du bureau de la poste. Pourtant il s’avança, feignant de ne rien connaître du contenu du paquet qui pourtant était envoyé par l’Amour même. L’Amour qui était un peu ratoureux sur les bords s’enquit de la vie dans la vieille ville. Pourtant l’Amour se désintéressa vite de la vie à Québec. Il pointa le doigt vers la boîte qui était assez mal ficelée et emballée d’un papier vieillot avec de nombreuses marques de poste retournée, d’adresse désignée : « inconnu », de destinataire « parti sans laisser d’adresse ». L’homme étrange, l’Amour demanda au destinataire du colis si celui-ci lui était destiné ou s’il y avait erreur. Le grand homme de six pieds et trois pouces eut envie de ne pas répondre en feignant de n’avoir rien entendue. Pourtant, il se trahit en regardant l’adresse et son nom en lettre devenue toute pâle avec le temps. -         Cela fait longtemps n’est-ce pas que tu retournes ce paquet ? lui indiqua l’Amour d’une voix sérieuse. -         Euh ! bafouilla l’homme visiblement en état d’insécurité. -         C’est moi l’Amour, c’est moi qui n’arrête pas de te retourner cet envoi. Cette fois-là , c’est à la faveur de la prière d’une amie. Comment savez-vous cela ? -         Il me semble que je n’ai jamais commandé rien. -         Ah! Non, bien sûr ta prière ne te rappelle rien. Tu t’es pourtant déjà demandé qui pourrait bien t’aimer avec ton handicap physique. Alors j’ai décidé de t’offrir de t’aider à y voir plus clair avec ta peur d’ouvrir… -         Pourquoi !!! Si tu ne te forces pas plus que cela, tes peurs d’être abandonné vont prendre le dessus et tu vas laisser ce cadeau me retourner. -         Mais pourquoi cette fois-ci, pourquoi n’êtes-vous pas intervenue avant cela? -         Le temps de ton Créateur n’est pas ton temps. Songe, en te couchant ce soir à toutes ces choses que tu peux faire encore. Il te reste le temps que tu peux utiliser. Médite sur ce que tu es, ce que tu as à offrir…et si ce n’était que ton sourire                Toi qui demeures au refuge du Très-Haut                et qui te loges à l’ombre du Puissant,                dis au Seigneur : « Tu es mon abri, mon rempart,                mon Dieu en qui je me confie ! »                Il te fera échapper au filet du chasseur,                il te protégera des démons du malheur.                Il te couvrira de son plumage                et tu te serreras au creux de son aile.  Ps 91,1-4                               Merci à toi S. tu as sonné l’heure du réveil… Si vous le désirez vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel: poetiste@hotmail.com. Faites comme S. envoyez-moi vos commentaires |
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