Mardi, 6 octobre 2009un site qui offre du bonheur en JésusFaites connaître mon site et profitez-en pour lir mes textes inspirés sur la Bible. Un site à visiter bon et beau pour le coeur et l'âme!    http://poetiste.web.officelive.com/default.aspx Mercredi, 9 septembre 2009Mon blogSi vous voulez lire mes nouveaux textes, référez-vous à mon site web Poetiste à l'adresse suivante: Jeudi, 18 septembre 2008La conscience« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des coeurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous            La conscience « Cependant, nous avons reconnu que l’on ne reçoit pas la droiture du coeur par la pratique de la Loi, mais par la foi en Jésus le Christ. »[1] Jésus n'est pas venu abolir la Loi, mais il s'est appliqué à l'accomplir par la parole, par l'exemple et par l'amour jusqu'à son dernier souffle. Il a remis à sa juste place l'enseignement basé sur le Décalogue : « il a détruit dans son propre corps la Loi avec ses commandements mis en formules, il a fait la paix… »[2]  À son exemple, nous qui vivons toutes sortes d'épreuves, nous pouvons faire la paix avec les tiraillements de notre corps mortel. Cette paix que nous nous offrons met du baume sur notre esprit. Sur un lit de misère, la Loi ancienne n'a plus sa place pour celui qui s'offre entièrement et qui a disposé de ses péchés et de ses scrupules accablants. Accablements injustifiés puisque « Lui était toujours tendresse et compassion, il pardonnait la faute plutôt que de les perdre.»[3] Jésus nous a raconté la parabole du jeune homme riche à qui il recommande de suivre les commandements, puis d'aimer. Et si tu veux encore plus me plaire, vends tout et suis-moi. Vendre tout, c'est diminuer la course aux besoins que l'esprit du monde dépose à la porte de notre coeur. Innocemment, nous goûtons à ce fruit qui assoiffe.  Jésus ajoute : « Ensuite, reviens et suis-moi. »[4] « Ensuite » ensuite, si je ne me suis pas rendu craintif de partager le repas du pauvre, si je n'ai pas été dégoûté de coucher dans le lit du miséreux, si je n'ai pas refusé de serrer la main de l'indigent, si je n'ai pas eu honte de n'être qu'un pauvre témoin j'aurai un regard surpris et une oreille encore plus étonnée de percevoir que le lit, le repas et la main appartenaient à Jésus lui-même. « Maître, nous avons tout laissé pour te suivre : y aura-t-il quelque chose pour nous? »[5] J'entends sa réponse et la joie me retourne intérieurement comme à la vue de l'arc-en-ciel, de la première neige ou devant un coucher de soleil. Les commandements mis en formule, comme l'écrit l'apôtre Paul, ne nous justifient pas. Certes, nous avons bonne conscience en les suivant. Seule la foi opérant par la charité nous rend conscients de la profondeur de l'Amour Divin. Pourtant, la foi seule ne nous ouvre pas toujours à notre réalité de fils de Roi. Nous devons sans cesse prier pour obtenir cette lumière nécessaire pour que germe le grain de la Bonne Nouvelle. Nous vivrons, avec cette nourriture ce que l'apôtre Paul a lui-même vécut : « Qu’il illumine le regard de votre coeur! Vous saurez alors quelle espérance s’offre à vous à la suite de son appel, et quel riche héritage, quelle gloire il a réservée à ses saints, et quelle force extraordinaire il met en oeuvre pour nous qui croyons. C’est la même énergie toute-puissante qui a agi dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts… [6]» Un vécu tout intérieur illuminé. Un savoir, une espérance, un héritage à nous offert avec une force divine qui établit notre conscience.   Selon moi, l'Église s'appuie sur cette parole de Paul pour reconnaitre la primauté de notre conscience. « Au milieu de ces nations, il n’y aura pour toi ni paix ni repos. Yahvé te donnera là -bas un coeur craintif, des yeux sans vie et un esprit inquiet. Ta vie ne tiendra qu’à un fil, tu seras angoissé de nuit et de jour, tu ne croiras plus à l’avenir. Le matin tu diras : « Vivement la nuit! » Et le soir tu diras : « Vivement le matin! » Car l’angoisse obsédera ton coeur à cause de ce que verront tes yeux.[7] » Alors, il en va de notre vitalité spirituelle de forger, d'affiner notre conscience afin de ne pas nous inquiéter comme ceux dont parle l'Écriture. Veritatis Splendor nous dit ceci : « L'agir est moralement bon quand les choix libres sont conformes au vrai bien de l'homme. »  Je dois me fixer sur la primauté de ma conscience, pas n'importe laquelle, surtout pas sur celle semblable à la tranquillité de l'eau dormante. Elle dirige droit au gouffre. Jacques Bénigne Bossuet écrivait ceci : « Avec une conscience aussi tranquille pourrons-nous ajouter : « J’espère en sa miséricorde? » Et comment pourrions-nous espérer en ce Dieu Miséricordieux sans la foi, cette force vive « la même énergie toute-puissante qui a agi dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts… »? Et si notre conscience venait à nous trahir. Si nous en venions à ne plus l'accorder avec celle qui a communié à la même table de la sainte Parole, celle-là même, qui accomplit le sacrifice et le don de Jésus, alors que nous resterait-il donc? Il nous resterait cette parole : « Vous saurez alors quelle espérance s’offre à vous à la suite de son appel. » Une telle espérance est permise à l'humain dont la conscience est sûre : « Nous pouvons donc nous présenter avec assurance là où siège la Grâce : miséricorde nous sera faite et grâce nous sera donnée, et le secours viendra au moment voulu. »[8] Vends tout et tu verras que : « Me voilà devant la porte et je frappe; celui qui entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je mangerai avec lui, et lui avec moi. »[9] Jésus apportes-tu le repas ou dois-je le préparer? Laisse-moi vendre tout et t’offrir ce que je peux comme repas. Oui, je vendrai tout ce qui me reste pour toi et je pourrai ainsi t'offrir le maigre repas de ma fragilité. Je vendrai tout… je me délesterai de mon inutile dureté de coeur envers moi-même me livrant tout entier à l'Esprit de Jésus qui s'est engravé en mon esprit. Je céderai au plus offrant mes regrets, mes inquiétudes, mes scrupules, mes soucis, mes mesquineries et encore plus mes lâchetés, mes paroles dures et mes remords conjugués à tous les temps. Mais qui donc en voudrait? Tu vois Jésus, je ferai de tout cela un maigre repas si tu ne daignes les accueillir. Je veux croire en toi qui est abondance. La pire peur, un grand péché serait de croire que Jésus, à l'instar des humains, puisse nous déconsidérer, nous rejeter, nous damner. Certes, tout lui est soumis. Il a reçu, du Père Éternel, le pouvoir de juger et de départager ceux qui l’ont suivi de ceux qui se sont perdus en accueillant le Mal tapi dans un recoin de leur conscience mal avisée. Le Mal ne peut m'attendre si je suis mon Sauveur et si au jugement je peux prononcer un oui bien audible. C'est de son sang que le Véritable Agneau Pascal nous a marqués.  « Le sang sur vos maisons sera le signe que vous êtes là . Lorsque je verrai le sang, je passerai plus loin, de sorte que je frapperai l’Égypte sans que vous soyez touchés. »[10] Je ne crains rien ni de lui ouvrir ma porte malgré qu'il me reste du ménage à faire. Cette peur atroce d'être perdu témoigne de notre piètre amour pour notre Sauveur.  Être consacré de coeur à Marie enlève la peur de sombrer. Elle nous dit et nous redira, comme au serviteur lors des noces de Cana : faites tout ce qu'il vous dira. Nous pouvons demander à Marie de nous partager la joie sereine de sa conscience sans tache. Nous pouvons demander à Marie d'être notre soutien et de se manifester au coeur du regard du prêtre qui reçoit notre confession. Elle y a sa place, car au centre de la réconciliation se situe la folie de la croix. Et Jésus répète inlassablement cette phrase à la Mère: «« Femme, voici ton fils. » Ensuite il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de ce moment, le disciple la reçut chez lui. »[11] ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Mercredi, 27 août 2008Un visage d'argile« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cÅ“urs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous « Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile. »[1] Oui, ce serait un grand malheur pour moi de taire cette Bonne Nouvelle. Le feu de mon cÅ“ur serait privé d'oxygène. Et si je ne pouvais plus rendre compte de ce que mon cÅ“ur ressent… alors se présenteraient d'autres moyens, mais jamais je ne me priverais de communier à la Présence du corps et du sang de Jésus bien présent dans cette Parole. N'est-ce pas Origène, un des pères de l'Église, qui affirmait : « Ego Corpus Iesu Evangelium puto » (je considère l'Évangile comme le Corps de Jésus) ?  Nous ne devons pas craindre de témoigner : l'interprète est là en nous tous. « Nous avons tous reçu l’Esprit de vérité.[2] » Et le pape Jean-Paul II, dans son encyclique « Veritatis Splendor écrit ceci : « l'ensemble de fidèles ayant l'onction ne peut se tromper dans la foi; ce don particulier qu'ils possèdent, ils le manifestent par le moyen du sens surnaturel de foi qui est celui du peuple tout entier, lorsque, " des évêques jusqu'aux derniers des fidèles laïcs ", ils apportent aux vérités concernant la foi et les mÅ“urs un consentement universel.» Voilà qui me rassure pour exprimer ma foi, en faire un simple petit témoignage. Je prends au sérieux ce rôle de partager humblement ce que me dit mon cÅ“ur au sujet de la Parole. Il m'est possible de me tromper, car, hélas je ne suis pas toujours totalement fidèle à cette onction reçue. Être fidèle, pour moi, c'est lire la Bible. Les amoureux de la Parole continueront à être affamés et assoiffés devant ce divin repas. Toujours!? Oui, à cause de notre nature imparfaite.  Il nous manque la vision de Jésus qui nous invite à creuser le plus souvent possible dans la Tradition, dans l'héritage des textes reconnus par l'Église. C'est ainsi qu'Il parlait aux foules sans se lasser : « par beaucoup de paraboles semblables, il leur annonçait la Parole, s’adaptant à la capacité de leur intelligence. »[3] Mais à eux : « il expliquait tout à ses disciples en particulier. »[4] Le texte de la Bible est encore en parabole, mais le Christ, le Ressuscité a tenu parole en nous envoyant son Esprit. Pourtant, nous sommes troublés dans notre compréhension.  Nous avons besoin de cette explication donnée à ses disciples.   Alors, les disciples de l’Église, sont là pleins de toute la Sagesse de la Trinité. L’Église est là disponible. Pourtant, elle ne fait pas tout à notre place. Nous avons une part à faire. Communions à l'Eucharistie et abreuvons-nous aux mots de la Parole. Et un beau matin rien ne nous paraîtra plus enviable qu'un aliment si Divin, écrit avec des mots d'homme. Et comme le Psalmiste, nous proclamerons : « Je réveille ma foi aux paroles de Dieu, je reprends foi en la parole du Seigneur. »[5] J'ai désormais un besoin vital de lire la Parole. Suivre Jésus oblige à être fidèle à l'entièreté de l'enseignement du Magistère. Ce n'est pas nécessairement être en accord, mais c'est m'accorder au Crédo de l'Église déjà en contact avec le feu de l'Esprit. Qui sait quand la moisson sera prête? L'Esprit ne manque pas de moyens, pour répondre à notre prière et aux besoins de changements que notre temps commande, croyons-nous. Le père Yves Girard me disait : « Si tu as envie de critiquer l'Église, tu peux le faire… à la condition d'être prêt à mourir pour cette Église. » L' église ne se moulera jamais aux recettes du « monde ». Elle doit simplement être fidèle au Maître le Christ Jésus. Je dois obéir aux lois de l'Église et à celle de Dieu. Bien sûr! mais si j'observe les lois sans voir Jésus j'oppose mes mérites de pratiquants au sacrifice ultime de Jésus sur la Croix. Je me fais croire que je me sauve moi-même par mes pratiques. C'est là , selon moi, le plus grand péché : imaginer que ce j'observe ou ce que je me refuse à faire peut me sauver. J'en viens à me faire un choix entre ce que j'observe et ce que je rejette et grâce à cela je me justifie. L'apôtre affirmait : « Tout cela n’était que des ombres, et la réalité c’est la personne du Christ.  Donc, ne vous laissez pas intimider par ceux qui viennent avec une religion de courbettes et le culte des anges. Ces gens-là ne croient qu’à leurs propres visions, et ils sont fiers bien à tort de leurs théories tout humaines. Si, avec le Christ, vous êtes morts à tous les règlements du monde, comment peut-on vous faire la leçon comme si vous y viviez encore :  ne prends pas… n’y goûte pas… n’y touche pas… ! Il s’agit toujours de choses qu’on utilise, des choses périssables, et l'on reconnaît bien là les obligations et les doctrines humaines.  Tout cela paraît sage, très religieux et très humble, avec un grand mépris pour le corps. Mais c’est inefficace quand la chair se rebelle. » [6] Une chance que c'est saint Paul qui affirme cela. J'en suis tout surpris. Moi frileux de l'observance. La femme adultère y aurait goûté… heureusement, Jésus était là . Qu'a-t-il fait ? Il s'est placé à la hauteur de la personne coupable, il a écrit sa sentence sur de la poussière. Une façon de lui exprimer qu'il ne la condamnait pas. Il avait fait de cette même terre un baume de guérison. Il sauve la pécheresse et elle voit ce Jésus qui l'aime. Cependant, par amour et avec un infini respect de tout notre être agissons en conformité avec notre cÅ“ur.  Enfin libre! et pourtant occupé à nettoyer le terreau de notre esprit.  « Faites donc mourir ce qui en vous est encore de la terre : liberté sexuelle, impureté, passions, mauvais désirs, et l’amour de l’argent qui est une forme d’idolâtrie.  Car tout cela attire la colère de Dieu. »[7] Voir Jésus, voir l'essentiel, faire de notre mieux. Faire de notre mieux en demandant au Christ de nous montrer son chemin. La Bible en est l'itinéraire et le but qui nous envoient en mission : chercher sa face. Chercher sa face et lui montrer notre visage d'argile qui s'embellit au contact de son Créateur.  Un visage qui se transforme et des yeux qui brillent comme : « les yeux du Seigneur, mille fois plus lumineux que le soleil, qui observent toutes nos conduites et voient jusque dans les lieux les plus secrets! »[8] Tout de même, nous observons bien notre malaise devant notre conscience ou est-ce l'inverse? Le malaise inquiète notre conscience. Et notre conscience met un éclairage sur ce malaise. Et si nous lui sommes dociles, celle-ci saura toujours remonter à la hauteur de notre esprit là où l'Esprit intercédera pour nous. « Alors, finit la crainte : vous n’avez pas reçu un esprit d’esclaves mais un esprit de fils; c’est lui qui nous pousse à appeler : « Papa! Père! » L'Esprit assiste notre esprit et lui redit que nous sommes enfants de Dieu. »[9]  « Et c’est la raison pour laquelle je veux réveiller et raviver le don de Dieu que tu as reçu quand je t’ai imposé les mains. L’esprit que Dieu nous a donné n’est pas timidité, mais force, amour et maîtrise de soi. [10]» Ô Esprit-Saint hâte-toi de venir semer ma terre, donne-moi de comprendre la mission que tu m'as donnée. Faire fructifier tes dons en me plaçant dans le sillage de ta Parole. Ramène-moi toujours à l'essentiel : être ton enfant et tendre les bras vers toi. Terre promise que ta Parole, je creuse et j'y trouve un trésor. « Le Royaume des Cieux est comme un trésor caché dans un champ. Celui qui l’a trouvé referme aussitôt la cachette; c’est pour lui une telle joie qu’il s’en va vendre tout ce qu’il a et il achète ce champ. »[11] Ta main, Jésus, y a creusé de larges sillons pour déposer la graine vivante de ton témoignage. Le champ, un héritage gaspillé. Tout vendre, de tout sacrifier. Juste croire! Croire en la Parole puissante et toucher le Père. Revenir des champs et être attendu les bras ouverts par le Père. « Les soldats réquisitionnèrent un homme qui passait par là en revenant des champs : c’était Simon de Cyrène prêt à porter la croix. »[12] Prêt à porter cette croix et offrir à Jésus notre pauvre miséricorde. ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Mardi, 22 juillet 2008Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cÅ“urs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Il y a quelques semaines, j'ai osé demander l'intercession du pape Jean-Paul II. Il a souffert et supporté la même maladie que moi : le Parkinson. Je lui ai demandé de parler à notre bon Père Créateur pour que je conserve l'usage de mes deux mains et de mon cerveau. Ma main droite ne m'est plus utile pour écrire.  Alors comme la chanson le raconte si bien : « Je t’écris de la main gauche »… Le pire c'est que la gauche me permet à peine de griffonner. Et parfois, en écrivant à l'ordinateur, ma main gauche s'agite et triple les letttttttres. Vous comprenez? Alors si je crie comme les dix lépreux et que : « Jésus Maître a pitié de moi [1] », sa gloire et la sainteté de Jean-Paul II sera encore plus éclatante. Alors je le demande en union avec vous tous qui me lisez et principalement en Église avec ce prêtre de foi et de feu, Réjean. Ce jour-là , je lisais ma bible, comme tous les jours. Et ma lecture du jour m'a rejoint au-delà du temps, en union avec  : l'Esprit-Saint et le roi David. Et j'ai lu avec surprise : «Tout mon esprit s’affaire pour une noble tâche, je vais dire mes poèmes au roi. Habile écrivain, j’aurai pour plume ma langue. [2]»  Ce n'est pas un miracle mais un petit signe comme la Parole Divine ne manque pas de multiplier... Saint Jérôme écrivait: « Ignoratio enim Scripturarum, ignoratio Christi est ». Celui qui ne connaît pas les Écritures ne connaît pas le Christ. Pardon mon Dieu de ma méconnaissance de toi mon Berger. ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Lundi, 30 juin 2008Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cÅ“urs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Entrer dans la gloire de Dieu. Est-ce possible Seigneur?  Je ne suis qu'un petit enfant devant l'impénétrabilité de ta Parole.  Chaque jour, depuis plus ou moins 1620 jours, je me fais le cadeau de lire la Parole.  Certains s'étonnent, se questionnent face à mes efforts pour la lire chaque jour.  Quant à moi je crois que cette lecture m'a sauvé du désespoir et sauvé définitivement par ma foi en Jésus. Définitivement : oui! Nous sommes tous sauvés. Non pas à cause de notre mérite, mais à cause de la bonté de cette belle Trinité qui nous inspire et place en nous, ses fils et ses filles, une belle espérance à la mesure de sa grâce. L'apôtre Paul, celui-là même qui persécutait les Chrétiens, avant de reconnaître le Christ, nous a donné ce message : « Qu’il illumine le regard de votre cÅ“ur ! Vous saurez alors quelle espérance s’offre à vous à la suite de son appel, et quel riche héritage, quelle gloire il a réservée à ses saints, et quelle force extraordinaire il met en Å“uvre pour nous qui croyons. »[1] Sa force extraordinaire ne sera pas perdue si nous croyons en Lui.       « C’est la même énergie toute-puissante qui a agi dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts et l’a fait siéger à sa droite dans le monde d’en-haut.»[2] Comment pourrais-je douter de ce Père qui a mis en nous une telle espérance d'être admis à sa gloire ? Que voilà une belle espérance! Cet état d’espérance n’est pas une tentative niaise de dire que tout est bon, dire que Dieu miséricordieux nous offrira son royaume gratuitement. Ce serait dire que Jésus est mort pour rien, qu'il a perdu la moindre goutte de son sang. Jésus aurait-il souffert par erreur? Il faut une manifestation de l'Esprit pour dire notre foi en Jésus et « il faut un esprit saint pour dire : « Jésus est le Seigneur. »[3] Lire la Bible intégralement une nécessité matinale. Ce n'est ni facile  ni difficile. Cela est. Petite histoire d'un matin au café. J'entre dans une petite boulangerie. L'odeur du café mêlée à celle du bon pain frais et des chaudes pâtisseries m'a attiré. L'ambiance intérieure est invitante. Il fait chaud été comme hiver. La bonne odeur a de quoi réveiller les sens. Les employés sont affairés sans jamais être impatients. Des jeunes gens en majorité. J'ai faim! J'ai le choix entre des pâtisseries sucrées, du pain blanc ou je peux choisir le pain pétri avec des farines entières. Le café accommode une quinzaine de personnes assises. Beaucoup de touristes ainsi que gens de quartier circulent incessamment. Il reste une place de libre près de la fenêtre. Habituellement, en savourant mon café, je me concentre sur ma lecture du journal. Toutefois, il y a des matins où les conversations s'animent en diverses langues. Je suis parfois curieux. J'aimerais questionner les gens sur leurs origines, sur leurs langues, inconnues pour moi. Rares sont les clients qui ont tout le temps libre qu'ils veulent. Moi, grâce à Dieu, je l'ai! Invariablement, sauf en de rares exceptions, j'ouvre ma Bible le matin. Je sors un marqueur, un crayon et un cahier pour noter ce qui me parle, moi, dans la lecture du jour. un moment de pentecôte Lire la Bible au resto! Je me suis souvent demandé si je ne manquais pas de respect pour la Parole. Il m'arrive souvent d'être distrait dans ma lecture. Le Père Girard a qui j'en parlais m'a répondu simplement ceci : « continue à ouvrir ta bible, elle répandra sa Lumière ». J'étais donc en train de lire ma Bible quand une jeune serveuse, d'à peine la vingtaine, se faufile entre les tables et discrètement me demande : « que lisez-vous donc? ». Je percevais bien sa belle curiosité. Il y avait plus que cela. Sa discrétion dénotait un grand savoir-vivre. Je lui ai répondu que je lisais ma bible tous les matins. Pourquoi? questionna-t-elle. Simplement parce que cela me fait du bien et que cela me parle.  En quoi? La Bible me raconte l'histoire d'un peuple à la recherche de sa terre promise. Moi aussi je recherche cette terre promise; un lieu d'intérieur.  Toute la Bible est inspirée de l’Esprit de Dieu. Autre exemple : il se tue par vengeance, des centaines, des milliers de personnes dans les textes de la sainte Bible. Oh! Scandale. Oh! Que non, combien de fois j'ai fait mourir en moi des projets, combien de centaines, de milliers d’inspirations venant de mon ange gardien, ai-je tués pour toutes sortes de raisons. Je regarde la jeune femme dans les yeux et lui pose cette question : « pourquoi me demandes-tu ce que je lis? » elle me répondit : « je ne sais pas pourquoi… il y a quelque chose! » Il y avait là un petit air de Pentecôte! Tous ces gens de diverses langues comprenaient-ils ce qui se passait en ce moment précis? Le miracle c'est de voir que la Lumière se sert de nous tous qui croyons en ce Jésus qui a bien voulu donner sa Vie pour nous sauver. Je crois sincèrement que la Lumière, ce matin là , était Parole. Elle s’infiltrait en chacun des gens qui étaient dans ce café. Des gens de plusieurs origines, religions. Des gens peut-être purs, impurs. Des désespérés, des fugitifs, des gens dilapidant leur héritage… Il y avait là , peut-être des gens assoiffés non pas de café, d'eau; ni affamés de pâtisseries mais plutôt ces gens avait faim et soifs de Jésus. Comment, Jésus était-il présent pour répéter la multiplication des pains ? Oui Jésus revient toujours combler notre manque et nous faire entrer dans ta gloire! La Parole : vrai pain de Dieu. « Voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël après ces jours-là — parole de Yahvé. Je mettrai ma loi au-dedans d’eux et je l’écrirai sur leur cÅ“ur ; je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple. On n’aura plus à instruire son prochain, on ne dira plus à son frère : « Connais Yahvé ! » Tous me connaîtront, du plus petit jusqu’au plus grand — parole de Yahvé, car j’aurai pardonné leurs fautes et je ne me souviendrai plus de leurs péchés. »[4] Fernand ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance.Â
Dimanche, 6 avril 2008Le regard du Christ« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Le regard du Christ La conscience est-elle au-dessus de toute loi ? Tenter de répondre à la question n’est pas aisé pour moi qui ne suis pas théologien.  Bien que catholique depuis toujours je n’ai pas acquis une formation adéquate sur la Tradition, et sur ce que dit le Magistère. Alors je pourrais, devrais-je le faire, passer à un autre sujet apparemment plus aisé. J’avais composé un premier texte que j’ai envoyé à mon ami Jean-Guy qui est diacre depuis plusieurs années. Quelle formation et quelles réponses structurées, prudentes. J'ai imprimé ses commentaires et je l’ai relu. Puis m'est venu clairement un souvenir de ce que Jean-Guy a comme pratique : il invoque l'Esprit-Saint avant de d'écrire quoi que ce soit. J'ai communiqué avec Jean-Guy. Nous avons eu un échange et Jean-Guy a accepté de prier la Trinité pour moi.  Et il a prié Marie également.  Il a eu l'humilité de me demander de prier pour lui aussi. Le regard du Christ et ma conscience.
o  Il est donc clair que chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même. o  Cessons de nous examiner mutuellement. o  Examinons plutôt comment ne pas donner à nos frères des occasions de chute ou de scandale.[1] Que puis-je contester à Dieu sur la conscience ? Il en est le seul maître ! En 1966, le théologien Allemand Joseph Ratzinger, maintenant devenu chef de l'Église, a écrit ce passage sur la primauté de la conscience. Je le cite : « La conscience est le tribunal suprême et ultime de la personne humaine, même au-dessus de l’Église officielle et c’est à elle que nous devons obéir. » Il est certain que cette phrase peut être interprétée hors contexte. Cette phrase s'ajuste bien, selon moi, à cet extrait biblique : « C’est leur propre conscience qui fera leur procès, et ils se verront accusés ou approuvés par leur propre raison le jour où Dieu jugera les secrets des cœurs par Jésus Christ, comme le dit mon Évangile. » [2] Cette citation du Saint-Père est on ne peut plus précise. Notre Dieu nous a créés libre. Il nous a fallut la Loi à cause de la dureté de notre cœur. Puis Jésus est né. Il s'est incarné pour accomplir la Loi. C’est son sacrifice qui nous transforme et qui nous sauve une fois pour toute.  Ce serait une répétition du péché originel si nous nous prenions pour des dieux, décidant pour nous-mêmes de ce qui est bien ou mal. « Non, ce ne sera pas la mort à coup sûr ! Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez alors comme des dieux, vous connaîtrez le bien et le mal ! »[3]  Mal et bien si difficile à accepter.  La conscience c'est l'œil sain dont parle notre Bible. « L’œil est ta lampe. Si tu as l’œil sain, toute ta personne profite de la lumière.  Mais si ton œil est mauvais, ton être entier est dans le noir. Si la lumière qui était en toi est devenue ténèbres, que deviendront tes propres ténèbres ? »[4] « Nous savons que pour ceux qui aiment Dieu, ceux qu’il a choisis et appelés, Dieu se sert de tout pour leur bien. » [5] Tout ! Oui je crois que tout concourt aux biens, toutes choses sont nécessaires, comme un grand test de soi-même. Tout ?  même la mort d'un enfant, me demanda Julie, l'autre jour. Tout si je me colle à ma foi. Qui suis-je vraiment dans les pires épreuves ? Est-ce que ma foi tombe ? Dans certaines noirceurs, est-ce que je me présente comme les vierges folles sans huile pour accueillir l'époux ? Le message, le maître mot de la Parole de Dieu c'est tout faire par amour, tout vivre, les yeux fixés sur l'ultime rencontre. Nul besoin d'être mort pour être visité ! Je ne serai pas averti de l'arrivée du Père, moi le fils qui ne croit pas en ma dignité. Il me reste tant de chemin à courir, encore une part de mon héritage à dilapider avant de crier : « Père prends moi comme serviteur ! » Un examen régulier du chemin que l'on parcourt est nécessaire. Suis-je dans la brume des désirs insensés ?  À la croisée d’une route mortifère ? Me suis-je forger des indications intérieures à la limite de mes faiblesses ?  Est-ce que je ne me sers que de ma force orgueilleuse ? Le Christ notre véritable force a pris volontairement un corps. Il a subi de grandes tentations. Il a vaincu Satan pour que nous res-suscitions en nous le désir du paradis perdu. Perdu à l'instigation du Malin. L'homme porte difficilement ce souvenir. Il y a pourtant espoir ! Nous devons vivre le désert pour reconquérir ce pays promit. La croix symbole de déchéance s’est changée en Victoire.  « Mais bien plus sûrement le sang du Christ qui s’est offert lui-même à Dieu par l’Esprit éternel comme une victime sans tache, lavera notre conscience des œuvres de mort pour que nous servions le Dieu vivant. »[6] Sûrement le sang du Christ lavera notre conscience…Pierre à trahi. Trois fois ! il n'a suffit que d’un regard, un face à face. Il me semble que Pierre devait pleurer non pas sa trahison, mais bien sûrement d'émotion pour ce beau regard de Jésus. Jésus ne le condamnait pas. Il comprenait la faiblesse de son ami. Le mal est un malheureux pouvoir lancinant dans le cœur de l'homme et de la femme.   Le mal, une tache de suie, sur la blancheur de notre âme, a été lavé par le sang du Christ. Imaginons que Pierre eut hésité à accepter le regard-Amour de Jésus. En un instant il se serait revu manquant de foi alors qu'il marchait sur l'eau. Et si cela n'eut pas été suffisant, il se serait rappelé l'enseignement de Jésus : « On pardonnera aux humains n’importe quel péché ou blasphème contre Dieu… » [7]  Jésus est né et a pris acte des faiblesses de sa chair mais il a vaincu le péché. Le Christ, notre seul Seigneur a vaincu la chair en priant, en jeûnant et en refusant le monde de Satan. De fait, il comprend que nous penchons plus vers le côté facile de la vie. Une chose est certaine, tous nos sens doivent être aux aguets pour bien saisir tout l'amour de la Trinité pour nous. Saisir chaque jour le beau et le bon nous plonge dans une culture de confiance intimiste.  Notre Seigneur a le pouvoir et l'abondance de moyens pour tenir ses promesses. Il est, en ce sens, important de bien lire l'apôtre Jacques : « … accueillez la parole qu’on a semée en vous, qui a le pouvoir de sauver vos âmes. Ne soyez pas seulement des auditeurs de la parole ; passez à l’action, ou bien vous êtes dans l’illusion. »[8] ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Mardi, 25 mars 2008Dans la hâte de recevoir le Pain de Vie« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Pouvoir visiter de façon réelle cette demeure intérieure, notre petit château. Une demeure qui captive les trois Maîtres et Seigneurs de la vie. Ou bien la Trinité ne sait pas à quoi s'attendre en se faisant prisonnière de ma demeure ou bien cette pure folie de l'Amour s'y rend-elle dépassé par ce qu'elle voit. Elle est attirée par ce lieu ou ne règne que mon possible silence. Parfois, très souvent, je prie dans la pire heure du jour, en pleine sécheresse intérieure.   Puis passe mon Dieu trine. « Il dit : « Mon Seigneur, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas sans t’arrêter ! Qu’on apporte de l’eau ! Vous vous laverez les pieds et vous vous étendrez sous l’arbre.  Je vais chercher un morceau de pain, vous vous remettrez et ensuite vous reprendrez votre route : c’est bien pour cela que vous êtes venus vers votre serviteur. » Ils lui dirent alors : « Fais comme tu le dis. »[1] Abraham voit si peu souvent de visiteur, il ne peut si souvent ouvrir ses bras pour s'offrir un peu. Trois visiteurs arrivent et voilà que toute la maisonnée est mise à l'œuvre pour faire une « fête » de cette visite impromptue.  Abraham doit bien ressentir la grandeur et la simplicité de ces hommes. La Trinité se laisse tenter par la générosité empressé d’Abraham. « C’est bien pour cela que vous êtes venus vers votre serviteur. » Et ils répondent : « Fais comme tu le dis. »  Maîtres de la Vie, en union, ils s'attablent, se laisse baigner les pieds, se reposent. Quelle grandeur, quelle humilité! « Pendant qu’ils mangeaient, lui se tenait debout près d’eux sous l’arbre. »[2]              Le Christ est venu sauver l’humanité.  Plus besoin de vivre dans l'ombre du péché. Plus besoin de s'offrir en victime pour expier nos fautes. La victime ne comprend même pas le sens de cette immolation. Sas croix nous sauve tous. Il me reste quelques petits efforts à faire : être à son écoute, lui ouvrir et accepter de manger avec Lui. Être à son écoute : pas facile Lui ouvrir : reviens plus tard ma petite Voix. Se reconnaître digne de partager à la même table ce Visiteur Eucharistique. «  Me voilà devant la porte et je frappe ; celui qui entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je mangerai avec lui, et lui avec moi. »[3] Ah! Si mes yeux et mes oreilles, tous mes sens pourquoi pas, s'ouvrait pour voir, pour entendre. Hélas la plupart du temps  je suis ailleurs. Je n’ai pas le temps Je n'ai rien à t'offrir Repasse demain Tu sais bien Seigneur que je t'aime Mais Comment puis-je te laisser entrer dans mon secret? Ma Source est tarie : rien à boire! Intérieurement je me rappelle souvent : « Là il aurait bien voulu se remplir le ventre des caroubes que mangeaient les cochons, mais à lui, personne ne lui donnait rien. » Par respect de ma liberté, Jésus frappe le plus discrètement qu'il le peut. Il apportait avec lui le vrai des anges. Parfois je suis tellement prisonnier de moi-même que je frappe moi-même à ma propre porte, de l'intérieur. Les verrous tombent et « me voilà moi-même devant la porte, je frappe je crie, je prie. Lui m'entend. Lui m'ouvre ma porte. Et me jetant à genoux je lui dis : « Père, j’ai péché contre le Ciel et devant toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. »[4] Il nous faut manger et faire la fête : mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé. Et ils commencèrent à faire la fête[5]. Merci Jésus de me rendre digne de te recevoir toi et tes cadeaux. ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Samedi, 22 mars 2008Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Quand il (Pierre) frappe à la porte du portail, une jeune servante du nom de Rodé s’approche pour écouter. Elle reconnaît la voix de Pierre, et c’est une telle joie qu’au lieu d’ouvrir le portail elle rentre en courant pour annoncer que Pierre est là devant le portail… Pendant ce temps Pierre continuait de frapper. On finit par lui ouvrir et on n’en revient pas de le voir ainsi. [1] Imaginons la mimique de Pierre, il se sait reconnu. Il a froid et humainement parlant il craint les patrouilles et le retour en prison. En même temps l’Esprit de Jésus le rend lumineux. Il m’est déjà arrivé de recevoir quelqu’un et, dans ma joie, j’en  oubliais de le faire asseoir. Impolitesse, indélicatesse! Non, juste la joie qui rend un peu fou. Quand, comme Abraham et Sara, je reçois trois hommes, des anges, je me dis que c’est la Trinité ou un des trois Vivants qui me font cet honneur.  ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Mardi, 18 mars 2008La ProvidenceSur la Providence  « Dès que nous prenons un engagement ferme, des évènements positifs commencent à se réaliser. Tant qu’il n’y a pas d’engagement, il y a hésitation, il y a possibilité de reculer et il y a toujours de l’inefficacité.  La voici : « Dès le moment où l’on prend un engagement ferme, la Providence commence aussitôt à agir. Toutes sortes de choses se produisent alors pour nous aider -- qui ne se seraient pas produites autrement.
Goethe, la vie, le hasard... Johann Wolfgang Von Goethe
Dimanche, 16 mars 2008Petit partageApprendre la nouvelle, à prendre où à laisser Espérer un court moment, un court répit Voir un court moment défiler sa vie, Ressentir l'urgence de vivre Espérance où es-tu ? Où te caches-tu ? Que ma joie demeure ! Que le Dieu d'amour me visite ! Que mes yeux rayonnent de joie ! Que ma chair se sente en sécurité. Que ta parole est vérité Que ton amour est véridique En toi j'espère tu es ma source de vie ! Chaque jour de ma vie tu me visites Quand le soleil se lève tu veilles toujours Quand la nuit tombe ton coeur déborde d'amour Comment ne pas dormir en paix durant la traversée ? Toi qui entends le cri de la biche Toi qui éloignes les loups Comment pourrais-tu oublier ton enfant ? Je te bénis car tu es mon Dieu Jésus tu es Seigneur tu es ma vie ! Je te choisis car tu es mon sauveur. Vendredi, 7 mars 2008Comme une lettre« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Me voilà devant la porte et je frappe ; celui qui entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je mangerai avec lui, et lui avec moi.[1] Cette promesse de l’Esprit de Dieu est une invitation à ne pas laisser à la porte Celui qui mérite tout notre respect. L’Esprit-Saint est à ma porte il frappe. Et moi je suis sourd à son appel. Ah! Bien sûr, je m’efforce à respecter les commandements de Dieu; de suivre la tradition de foi, et de mes ancêtres, et de l’Église apostolique. Le plus beau cadeau que Jésus et Marie m’ont fait, c’est de connaître mon amie du Maroc. Elle est de religion musulmane. Sa foi est extraordinaire. Elle est convaincue et très croyante. Elle n'a jamais tenté de me convertir à sa foi, mais ses mots toujours justes ont fait d’elle, dans ma vie, une semence dont j'ignore l'abondance de la récolte. Le doute salutaire m'est venu. Mes fondations ont été réparées. Ma maison tiendra. Curieusement, oserais-je l'affirmer, l'Esprit-Saint s'est servi de sa petite main pour me faire signe. L'Esprit de mon Créateur frappe à ma porte. Je peux, dans la foi, lui ouvrir la porte. Ouf! Attendez un peu, mon Seigneur, je dois me ramasser un peu, faire le ménage, avant de vous recevoir. Je ne suis pas digne de vous recevoir. Qu’ai-je à vous offrir Trinité Sainte? Mais il frappait toujours… je lui ai ouvert un peu, j'ai entrebâillé la porte. Et je l'ai vu chargé de cadeaux. Les yeux dans les yeux ont suffi. Je ne pouvais le laisser attendre. Il s'invite à manger chez moi. Moi avec lui, lui avec moi. Beau rêve que celui-là . Je résiste tant et si bien à son amour. Ma deuxième serrure ne s’ouvre que de l'intérieure. Elle est ma liberté. Si j'ouvre, Lui entrera. Si je n'ouvre pas, je demeurerai prisonnier. La deuxième serrure est liberté ou prison. Liberté : le laisser naviguer durant mes tempêtes. Prison : prendre la tasse et vider l'eau qui s'accumule de peur de couler. Liberté : reconnaître Jésus qui me dépasse, prend le vent en main, l'épuise jusqu'à rendre la mer belle. Prison : est-ce un fantôme? Douter!              Il marchait sur les eaux et semblait vouloir les dépasser.             Le voyant marcher sur la mer, ils crurent que c’était un fantôme et ils se mirent à avoir peur. [2] Liberté : le désirer intimement. Si Jésus peut marcher sur les eaux : Il a déployé, tout seul, la voûte aux étoiles,                                                                                                                     il chemine sur le plancher des eaux.[3]  Prison : il marche sur les eaux : pourquoi pas moi? Accepter de rejoindre Jésus mais, douter à la première occasion et : « il marche sur l’eau et s’approche de Jésus.  Mais il voit que le vent est fort et il a peur, et comme il commence à s’enfoncer, il crie : « Seigneur, sauve-moi! » »[4] Liberté : je sais nager, mais ma vie me pèse et je coule sous mon fardeau. Prison : je suis libre de surnager. Liberté : crier au secours, tendre les bras, me libérer de mon joug. « Tout de suite, Jésus leur parla : « Remettez-vous, c’est moi, ne craignez pas ! »»[5] TOUT DE SUITE…  quelle belle suite de mots pour exprimer la rapidité que Jésus met à nous tendre la main. Quand je repense aux noces de Cana, je revois Marie qui lui exprime un besoin pressant. Il leur manquait du vin. Tout de suite Jésus répond. Demander de l'aide à Marie n’est pas un outrage fait à Jésus. L’ange a demandé à Marie et le Magnificat de Marie nous a donné notre Sauveur. Dernièrement, une personne qui venait d'entrer chez-moi, pour mon bail, me dit : « j’ai reçu une médaille de Marie et elle m’a joué un tour. J’avais demandé un emploi stable. J'ai eu l'emploi, mais une grande instabilité dans ma vie. » Je lui ai donné une médaille de Marie Auxiliatrice et à peine une semaine plus tard elle accepte un emploi mieux rémunéré au gouvernement incluant une grande stabilité. Marie, cette personne parle de toi. J'en suis très heureux. Quel cadeau tu lui as obtenu par Jésus. Mais Marie je viens de comprendre que moi aussi j'ai reçu. Jésus n'a pas donné juste un peu vin aux invités de la noce : 6 bacs de 100 à 150 litres. Le vin était à son meilleur et gratuit pour tous. Marie demande à Jésus. Marie me suggère : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Pourquoi prier Marie? Pourquoi ne pas demander directement à Dieu, à Jésus, à l'Esprit Saint? Le Christ sur la croix a fait de nous ses enfants et de Marie notre mère spirituelle. Et puis dans le désordre où se trouve mon logis intérieur, Marie me rassure. Elle ne garde rien pour elle. Elle est déjà comblée de grâce. Marie me suggère juste de suivre les conseils de Jésus. En suis-je capable ? Jésus comment te recevoir, t'entendre frapper et oser t'ouvrir. Je n'en suis pas digne… dis seulement une parole : Jésus. ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Mercredi, 23 janvier 2008Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Comme à peu près tout le monde, je désire trouver la vérité. La prendre, la capturer comme je peux prendre l'eau avec mes deux mains. Tenter de boire cette eau, mais en laisser couler. Je connais des amis qui vivent dans des sectes. Ils prennent comme dans une gourde et en versent à ceux qui entrent dans leur « monde ». Dire : Jésus je te choisis n'est pas une formule magique et heureux sommes-nous si nous prenons l'eau du Vrai Rocher. Jésus est libre et le garder prisonnier pour soi est un objectif inatteignable. Heureusement! Le Christ nous a révélés sa vraie nature : l'amour. Il savait que notre nature humaine allait souvent s'abaisser à commettre le péché. La parabole de l'enfant prodigue est à prendre pour soi. Père je ne suis pas digne de toi ! Pour moi, lire la Bible est joie unique. Joie parfois imprenable, forteresse de l'intérieur : la Parole de Jésus et la Bible entière sont pour moi espérance. Espérance du désespéré qui cherche la liberté. Qui regarde le ciel, et perçoit un temps de changement.  « Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va : c’est la même chose pour celui qui est né de l’Esprit. »[1] Qu'est-ce qu’un vrai disciple? Je n'offrirai aucune autre réponse que celle de Jésus. « Vous serez mes vrais disciples si vous persévérez dans ma parole ;  alors, vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. » [2] ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Lundi, 14 janvier 2008Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Le réchauffement de la planète amènera fort probablement de grandes pénuries d'eau à la grandeur de la planète. Ce serait justice de partager cette ressource vitale. Le refroidissement de nos cœurs de chair n'a rien à offrir. Pourtant le cœur des humains de cette planète a soif de l'eau vive qu'est le Christ. Et cette eau Jésus la donne, à qui lui demande. Combien de temps cela me prendrait-il pour retrouver ma source vive si je la lui demande ? Ah! C'est donc bien long ! Retrouver mon cœur, redevenir un enfant et devenir un témoin et redire les paroles de Jésus, qui s’était mis debout, avant d'élever la voix : « Celui qui a soif, qu’il vienne à moi ! Qu’il boive, celui qui croit en moi ! »[1] « Celui qui suit la lecture de ce livre dira aussi : « Viens ! ». Que celui qui a soif approche. Que celui qui le désire reçoive gratuitement l’eau qui donne la vie. »[2] Oh Jésus donne-moi de toujours aimer boire à ta parole. Avec Jésus j'ai tout ce qu'il me faut. Jésus m'amène toujours au Père. « C’est pourquoi maintenant je vais la séduire ; je la conduirai au désert et je parlerai à son cœur. »[3] Il comprend mon désir de retrouver mon Créateur et ce désir me fait dire avec foi : « Je vais me lever, retourner vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le Ciel et devant toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, mais prends-moi comme l’un de tes ouvriers. »[4] Ce cri d'espérance, face à l'éventualité des retrouvailles, nous ne pouvons le laisser sourdre de notre source intérieure sans l'aide de l'Esprit-Saint, nous ne pourrions même pas ouvrir la Bible, même pas prier, si l'Esprit-Saint ne venait à nous. « L’Esprit assiste notre esprit et lui redit que nous sommes enfants de Dieu. Étant fils, vous êtes héritiers, héritiers de Dieu, ses héritiers avec le Christ. »[5] ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. Dimanche, 13 janvier 2008Comme une lettre...« Mais la lettre, c’est vous, une lettre qui est tout à l’intérieur, mais que tout le monde peut lire et comprendre. Vous êtes une lettre du Christ… l’Esprit du Dieu vivant en a  été l’encre, elle n’était pas gravée sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. » 2 Co 3,2-3Comme une lettre… juste pour vous Pour vous, c’est toujours le moment favorable...[1] Oui, je l’avoue, Jésus pour moi c'est toujours le moment favorable pour remettre mon écriture à plus tard. Moi qui promets de toujours écrire ma foi en ta Parole. Je remets, je remets toujours. Tu as raison c'est toujours le moment bien choisit pour lire le journal, un livre, écouter la télévision. Le bon moment pour flâner, pour rire en bonne compagnie. Le bon moment… Viens Jésus! Je veux passer ce moment avec toi. ∞∞∞∞∞∞∞ Si vous le désirez, vous pouvez m'écrire à mon adresse courriel : poetiste@hotmail.com . Ceux qui veulent un se procurer le plan annuel pour vous enrichir et lire en son entier la Bible. Communiquez avec moi. Il me fera plaisir de vous faire parvenir l'adresse internet où vous le procurer. Les extraits sont de la Bible des peuples. Ce texte n'engage que moi. © Fernand Lachance. |
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